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STARTSEITE – LEXT AVOCATS (Paris, Le Mans)

Une nouvelle associée en droit des sociétés au sein du cabinet LEXT

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Le cabinet LEXT est heureux d’annoncer l’arrivée de Céline Arcivos en qualité d’associée qui sera à partir du 1er janvier 2022 en charge de la pratique « Droit des sociétés - Fusions/Acquisitions - Capital Investissement » au sein du bureau de Paris.

Forte de 13 années d’expérience acquise au sein de cabinets d’affaires parisiens et lyonnais, Céline Arcivos a développé une expertise dans le domaine des fusions/acquisitions et des opérations de capital investissement, auprès d’une clientèle variée composée d’entreprises françaises et étrangères présentes notamment dans le secteur du conseil, des services, de la Tech ou encore de l’hôtellerie et du tourisme.

Elle intervient et accompagne ses clients dans le cadre d’opérations de haut de bilan, de transmission d’entreprises, d’organisation des relations entre associés, de gouvernance ou encore de politique d’actionnariat salarié.

Céline Arcivos est diplômée d’un DEA de Droit des Affaires et a été chargée d’enseignement en DEUG de Droit Privé à l’Université d’Auvergne ainsi qu’à l'EM Lyon. Céline Arcivos rejoint le pôle consacré au « Droit des sociétés - Fusions/Acquisitions - Capital Investissement » du cabinet LEXT qui regroupe, au travers de ses bureaux de Paris, Rennes et Le Mans, plus d’une dizaine d’avocats et de juristes.

« Nous nous réjouissons de l’arrivée de Céline qui partage les valeurs et l’ADN de notre cabinet alliant compétence technique, professionnalisme et sens du service pour offrir des prestations de qualité et adaptées aux besoins et attentes de nos clients» ajoutent Anne Bourdu, Marc Patin et Sylvain Beaumont, associés au sein du bureau de Paris du cabinet LEXT.

Communiqué de presse

COVID-19 und laufende Verträge : nicht alles ist höhere Gewalt

Anne Bourdu und Kim Querleux, Mitglieder der wirtschaftsrechtlichen Abteilung der Anwaltskanzlei LEXT, haben einen Artikel mit dem Titel "COVID-19 und laufende Verträge : nicht alles ist höhere Gewalt" verfasst, der am 29. April 2020 in der französischen Wirtschaftszeitung "La Tribune" veröffentlicht wurde.

Um den Artikel vollständig zu lesen, klicken Sie hier: https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/covid-19-et-contrats-en-cours-tout-n-est-pas-force-majeure-846472.html

Report de la date des assemblées - ordonnances du 25 mars 2020

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Les ordonnances tant attendues prises en application de la loi d’urgence sanitaire du 23 mars 2020 ont été publiées le 25 mars 2020. Ces ordonnances prévoient des mesures exceptionnelles visant à faire face à l’épidémie de Covid-19 dans différents domaines.

Nous avons été interrogés à différentes reprises par nos clients concernant plus particulièrement le sujet de la tenue des assemblées générales en cette période de confinement. La date de tenue des assemblées générales annuelles approche et la période de confinement actuelle a amené nombre d’entre vous à se poser la question du délai d’arrêté des comptes sociaux et des conditions de tenue des assemblées générales, notamment d’approbation des comptes.

Deux ordonnances (parmi les 25 publiées le 25 mars) assouplissent les obligations des sociétés à cet égard. En synthèse, vous pouvez retenir que :

  • Si vous souhaitez tenir vos assemblées pendant la période de confinement (quel que soit l’objet de l’assemblée), il vous est permis de tenir vos réunions par voie de conférence téléphonique ou de visioconférence. Et ce même si les statuts de la société ne le prévoient pas.

Ces moyens devront permettre l’identification de l’associé et transmettre au moins la voix des participants et satisfaire à des caractéristiques techniques permettant la retransmission continue et simultanée des délibérations. Ces conditions nous semblent donc exclure l’utilisation de logiciel de type « doodle » pour connaitre le sens du vote des participants.

Attention, l’ordonnance ne prévoit pas de recours possible à des convocations par e-mail si les statuts ne le permettent pas. Il conviendra donc de continuer à convoquer les associés par courrier si les statuts ne permettent pas le recours à l’e-mail. L’autre solution envisageable est que l’ensemble des associés soit présent, même par visioconférence, à l’assemblée. Dans cette hypothèse, le cas de nullité lié au défaut de respect des conditions de convocation pourrait être couvert par la présence de l’ensemble des associés.

  • Si, pour l’assemblée générale annuelle d’approbation des comptes, vous souhaitez maintenir une présence physique de vos associés, dans cette hypothèse, l’ordonnance vient proroger de 3 mois le délai applicable pour approuver les comptes de la société ou convoquer une assemblée à cet effet. Cette prorogation n’a pas à être justifiée.

Ainsi, une société devant approuver ses comptes au 30 juin 2020 (soit une clôture au 31 décembre 2019) verra cette date butoir prorogée au 30 septembre 2020.

Cette prorogation est possible pour les sociétés clôturant leurs comptes entre le 30 septembre 2019 et l’expiration d’un délai d’un mois après la date de cessation de l’état d’urgence sanitaire.

Quelques précisions complémentaires :

  • Des dispositions supplémentaires existent notamment pour les sociétés cotées et les sociétés anonymes, la synthèse ci-dessus n’abordant que les autres formes de sociétés (SAS, SARL, sociétés civiles principalement).
  • L’assouplissement sur le délai de tenue de l’assemblée est applicable uniquement si le CAC de la société n’a pas établi son rapport sur les comptes annuels avant le 12 mars 2020.
  • Les statuts de la société peuvent (dans certains cas) eux-mêmes prévoir d’autres aménagements sur le délai d’approbation. En particulier, les SAS ne sont pas légalement soumises à l’obligation d’approuver leurs comptes dans un délai de 6 mois. Mais leurs statuts le prévoient souvent.

 

Contacts : Marie-Liesse Emo-Brioist, Stéphanie Blarez, Anne-Carole Tanguy, Hélène Magineau, Mickaël Goupil.

COVID-19 - Incidence sur l’exécution des contrats d’affaires

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Le 30 janvier dernier, l’OMS a déclaré que l’épidémie relative au Covid-19 remplissait les critères d’Urgence de Santé Publique de Portée Internationale. Le 28 février, le gouvernement français a annoncé que l’épidémie constituera un cas de force majeure dans les marchés publics puis a ordonné des mesures de confinement total le 17 mars dernier.

L’activité économique est entravée par cette situation inédite, plus ou moins paralysée en fonction des secteurs d’activité considérés. L’inquiétude légitime qui en résulte incite beaucoup d’entreprises à opérer un mouvement de repli à l’égard de leurs cocontractants en suspendant les contrats en cours d’exécution et notamment leurs obligations de paiement. Certaines de ces relations d’affaires ne peuvent plus être exécutées, du fait notamment des mesures de confinement et relèvent juridiquement du régime de la force majeure. Mais la force majeure ne peut être utilement invoquée pour suspendre ou résilier des contrats qui ne sont pas impossibles à exécuter et ce, même si l’utilité du contrat paraît devoir être remise en cause dans ces circonstances. Il n’est donc pas juridiquement acceptable que certains opérateurs économiques suspendent leurs paiements à l’égard de leurs prestataires ou fournisseurs si les prestations sont toujours en cours d’exécution, par application d’un principe de précaution qui ne relèvera pas de la force majeure. Adoptez les précautions nécessaires pour protéger votre activité et la trésorerie de votre entreprise en clarifiant cette situation auprès de vos partenaires et, si nécessaire, en renégociant les termes de vos contrats sur le fondement de l’imprévision.

Nous sommes à votre disposition pour vous y aider.

 

L'équipe LEXT

LEXT renforce son expertise en Fusions/Acquisitions - Droit des sociétés

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Le pôle Fusions/Acquisitions – Droit des Sociétés du cabinet LEXT s’étoffe avec l’arrivée de Cécile Luneau qui rejoint le bureau de Rennes en qualité de collaboratrice.

Le pôle Fusions/Acquisitions – Droit des Sociétés présent dans tous les bureaux du cabinet LEXT (Le Mans – Paris – Rennes) se compose dorénavant de cinq associés et de sept collaborateurs, juristes et paralegals.